par Françoise Descoteaux | Mar 9, 2021 | Génie électrique et informatique, Recherche, Santé, Sciences et technologies, UQTR
« Lorsqu’un bras, par exemple, cesse de bouger en raison d’une paralysie, la zone du cerveau correspondant aux mouvements du bras a tendance à s’atrophier, faute d’utilisation. Plus le temps passe, plus les fonctions motrices du cerveau seront difficiles à récupérer...